Commentaires

1) Olésya

Ce qui m’a plu: La Côte d’Azur, le climat, le repas, le mode de vie, les soirées, les FrançaisJ j`ai eu la possibilité de voyager à Monaco, Cannes, Nice, Grasse… Vous pouvez voir mes photos ici: http://vkontakte.ru/album2644366_95682519

Ce qui ne m’a pas plu: Nous avons vécu à cinq dans un mobile home. Un jour nous avons essayé de nous plaindre sur les conditions de vie insupportables à nos responsables. Et quelle a été leur réponse? “ Si vous n’aimez pas quelque chose, rentrez chez vous!”. Pour nos patrons nous n’avons été que mains d’œuvres bon-marchées.

Donc, à mon avis, avant de partir il faut se renseigner bien à propos de toutes les conditions du logement et du SALAIRE (on payait assez peu et le séjour n’est pas justifié).

2)

La meilleure expérience de ma vie! Je me suis complètement plongée dans la langue française, dans la culture des habitants de L’Hexagone. Je suis enchantée par les villes, par les plages, par les promenades en vélo. Je me suis passionnée pour des boissons bizarres des Français et pour la sauce tartare qui m’a été au cœur.

Si vous en doutez, n’hésitez pas! Faites un pas en avant, ouvrez pour vous des nouveaux horizons. Vous aurez un tas de beaux souvenirs. N’oubliez pas que la vie ce ne sont pas les moments qui passent mais qui sont gravés dans la mémoire.

 

3) Tatiana

Pour mon premier stage je suis allée au Port Grimaud situé dans le golf de Saint-Tropez avec un gars de mon groupe. Nous y avons passé trois mois. Le premier mois nous avons gagné 400 euros comme prévu. Plus tard, nous nous sommes mis d’accord avec notre patron que nous allions travailler et gagner plus. Alors notre salaire a augmenté jusqu’à 1200 euros (en plus les pourboires 20-40 euros par semaine) ! Ça fait le SMIC en France. Nous avons travaillé ainsi presque comme tous les autres.

En ce qui concerne le logement, d’abord nous avons vécu dans une maison mobile à deux chambres, elle était tellement sale, il a fallu tout laver! La douche et les toilettes fonctionnaient mal, alors il fallait utiliser les installations sanitaires publiques dans un autre mobile home. Heureusement on n’y a passé qu’une seule nuit. Puis, un homme qui habitait près de nous a dit qu’il partait en Afrique pour longtemps et nous a proposé de vivre dans sa maison. Cette mobile home était beaucoup meilleure! Tout était propre, la douche et les toilettes fonctionnaient bien. Nous mangions dans le resto. Parfois nous avions même la possibilité de prendre quelque chose hors du menu. Le repas était délicieux et très calorique!

Plus tard, notre patron nous a prêté ses vélos et nous avons visité toutes les villes voisines, tells que Sait-Tropez (ça fait 10 km en 30 min), Sainte-Maxime et beaucoup d’autres. Et encore, j’ai fait le stop et j’ai visité Nice (je ne savais pas que j’y travaillerais l’année prochaine!) Vers la fin du séjour, le patron nous a laissé partir 4 jours plus tôt après avoir fini le travail, et nous sommes allés à Paris! Disney et tout ça…

Cette fois-là, le programme s’est justifié, en 3 mois j’ai pu gagner une somme que je ne pourrais jamais avoir en Russie en travaillant en tant que serveuse en été.

 

4) Tatiana

La seconde fois en 2010, nous sommes allés déjà à quatre, à Nice. Nous avons vécu dans un appartement à deux chambres, non loin de la mer et du travail (5 min à pied).

Quant à notre patron, il était un peu bizarre… Il fallait travailler uniquement sous contrat et il nous payait toujours au juste, sans nous laisser gagner plus. Mais, bien sûr, il y avait des pourboires qu’on partageait.

Je me chamaillais toujours avec le patron, mais les serveurs et les cuisiniers étaient super cool! Nous sommes devenus amis! On passait les week-ends à Nice et Monaco, en se promenant et en faisant du shopping (nous y avons dépensé énormément d’argent! Mais ça vaut le coup!)

En ce qui concerne le prix, ça a fait 800 euros pour le programme, 700 euros pour les billets aller-retour Novossibirsk – Moscou – Nice, 35 euros pour le visa, 30 euros pour l’assurance médicale, alors cela fait 1565 euros au totale. Notre salaire c’était 400 euros par mois, alors 1200 euros en trois mois.

Donc, j’espère que grâce à mon avis vous tirerez une conclusion!

5) Tout a été superbe ! Merci bien à Anastasia.

L’endroit était parfait et le patron était gentil. J’ai un tas de bons souvenirs et d’impressions. J’ai amélioré le niveau du français et en plus j’ai gagné de l’argent (plus on travaille plus on gagne). Je n’ai pas trouvé de défauts.

Ceux qui se doutent, n’hésitez pas, abandonnez tout et allez en stage en France, vous ne serez pas deçus !

 

Arseniy, Novossibirsk, été 2013

 

6) Cet été j’ai travaillé pendant 2,5 mois dans un camping près de Fréjus. J’ai un tas d’impressions et je voudrais bien y aller encore une fois.

Je vais commencer dès le début. J’ai été la seule russe et en plus la seule qui n’avait aucune expérience dans la restauration. J’ai dû expliquer à tous que c’était un stage pour améliorer mon français et pas pour gagner de l’argent. D’abord c’était bien difficile de travailler, personne ne se rendait compte de ce que je ne parlais pas très bien français et que je ne savais pas beaucoup de choses à faire en tant que serveuse. Le travail était bien différent de ce que j’avais imaginé : les serveurs en France doivent non pas que servir les clients mais aussi nettoyer son lieu de travail.

Après l’arrivée d’autres filles russes cela a été un peu plus facile pour moi.

Nos patrons étaient des gens difficiles. C’était un couple marié et ils s’entendaient très mal. La femme ne savait pas que les filles russes n’avait pas d’expérience. Il y avait beaucoup de stagiaires qui ont démissionné dès le début à cause des problèmes avec les patrons. Mais quant à moi, j’ai bien travaillé. A la fin ils ne voulaient pas me laisser partir, ils m’ont écrit une lettre de recommandation et m’ont offert un tas de cadeaux.

En ce qui concerne de travail, j’ai appris à faire beaucoup de choses, c’est une expérience très précieuse. Selon le contrat on devait travailler 35 heures mais on travaillait plus et on gagnait 1000€ par mois. Quand il nous manquait de l’argent nous pouvions en demander chez le patron et il nous en donnait sans problèmes. On a eu un jour de repos par semaine et lors de ces jours on voyageait.  Les pourboires ont été divisés entre tout le personnel une fois par 10 jours, cela faisait à peu près 40-50€.

En ce qui concerne la vie hors du travail, on organisait des soirées presque tous les jours après le travail dans un mobile home de quelqu’un. Grâce à cela, j’ai bien amélioré mon français et j’oubliait tous les soucis des jours difficiles. Il y avait une petite boite de nuit au camping, les touristes n’y allaient presque pas, mais tout le personnel était là. On y allait 2 fois par semaines et parfois plus souvent.

Donc, on n’a pas eu le temps de s’ennuyer. J’ai fait plein de nouveaux amis, c’était difficile de se séparer à la fin du stage.

Lors des jours de repos on partait à Cannes, à Nice, à Sait-Tropez, à Monte Carlo (celui-ci j’ai aimé le plus). Nous avons bien mangé dans des restaurants et nous avons dépensé beaucoup d’argent. On bronzait à la plage ou près de la piscine du camping pendant les pauses.

C’était le meilleur été de ma vie. Je me suis plongée dans une autre culture, j’ai fait connaissance avec des gens intéressants, je me suis faits de nouveaux amis, j’ai amélioré mon français et l’anglais aussi, car je parlais aussi avec des anglophones, j’ai reçu une très belle expérience. Merci bien à Anastasia pour tout cela !

Anastasia de Novossibirsk, été 2013

7)      J’ai passé 2 mois sur la Côte d’Azur et chaque jour a été parfait ! Je suis très content d’avoir eu cette possibilité. Ceux qui se doutent, n’hésitez pas !

J’ai fait le stage à Bagnoles, une ville près de la côte. Je travaillais avec plaisir dans une ambiance très agréable. J’avais du temps libre le matin, j’allais à la plage, au marché, en ville. Les endroits sont très beaux et pittoresques.

J’ai eu de la chance avec le patron, il s’appelle Jacques. Il est exellent, il aide beaucoup au personnel, répond à n’importe quelle question. Nous avons été logés avec tout le confort près du restaurant.

La ville est très calme, il y avait beaucoup de estivants qui y vont en famille et aussi beaucoup d’étrangers. En ville, on organisait des fêtes, festivals, foires très charmants.

On est devenu amis avec les habitués du restaurant qui étaient des gens très gentils.

Merci bien à Anastasia pour cette belle expérience !

Mikhail, Moscou, été 2013

8) Olga

J’ai passé 2mois d’été sur la Côte d’Azur entourée de mes nouvelles connaissances et d’une nouvelle culture, j’ai beaucoup voyagé,  j’ai pratiqué mon français, j’ai appris beaucoup de choses à faire surtout à comprendre et s’entendre avec des gens ayant une autre culture et une autre nationalité, ce qui ne serait pas possible à apprendre en Russie. Je jouissais mes promenades sur de beaux quais et mes repos à la plage.

Mon voyage en France a été plutôt spontanné. Un jour j’ai appris sur le programme des stages et j’ai décidé d’y aller. La seule chose qui me faisait peur c’était la langue : à ce moment-là j’était débutante en français mais je parlais bien anglais. Quand je ne pouvais pas m’exprimer en français j’utilisais l’anglais et je n’avais pas de problèmes. Le stage m’a permis d’améliorer non seulement le français mais aussi l’anglais car j’ai été logée dans un camping avec des Hollandais et des Anglais.

Le travail de serveuse en France exige beaucoup de force, d’énérgie et de savoir-faire. Nos patrons ne faisaient pas tant de cérémonies avec nous, mais ils étaient assez gentils en général. Ils ont changé plusieurs fois mon horaire qui n’a jamais coïncidé avec celui des filles. Parfois ils étaient trop rudes, ils ont voulu même me licencier. A mon avis toutes les parties ont raisons dans n’importe quel conflit, alors il a fallu trouver des compromis et fermer les yeux à beaucoup de choses. Il y a eu des problèmes avec le repas et d’autres. En tout cas, il faut être toujours fort moralement pour savoir prouver ses intérêts et voir aussi des côtés positifs.

J’ai pas eu trop de travail. Pendant deux premières semaines j’ai travaillé 50 heures par semaine et puis 36 heures par semaine selon la convention. Nous avons été payés toujours à temps, parfois par anticipation avant le weekend. Mais je n’ai pas compris le système des pourboires, peut-être c’était le problème du restaurant.

Pour moi personnellement le travail n’a pas été le but principal de mon voyage. J’y suis allée pour recevoir de bonnes émotions, faire connaissance avec une autre culture et goûter de la cuisine française... au fait, je peux énumérer sans cesse les raisons pourquoi je voulais venir en stage !

Le camping où j’ai fait mon stage se trouvait non loin de la mer, il avait une grande piscine avec des toboggans asiatiques, un ensemble sportif avec des appareils de musculation et des terrains sportifs que nous avons le droit  d’utiliser sans limites. Tout le weekend nous allions visiter une nouvelle ville. Nous avons été enchantés de grandes villes telles que Nice, Monte Carlo, Saint-Tropez, Marseille, aussi que de petites villes, par exemple, Saint-Maxime, Port Grimaud etc

Le voyage s’est justifié et j’ai pu même gagner un peu plus, mais c’est vrai qu’on y pense en dernier à la compensation.

Malgré toutes les difficultés je ne voulais pas partir. Cela a été une très belle expérience et d’exellentes impressions ! Je ne regrette nullement et par contre je suis ravie d’avoir eu dans ma vie un été si chouette ! je parlerai à mes petits enfants des aventures de leur mamie sur La Côte d’Azur !

P.S. avant le départ en Russie nos patrons ont organisé une soirée avec du vin de champagne et des cadeaux, la patronne a pleuré et elle nous a dit beaucoup de bonnes choses. On n’y avait pas pensé !

9) Ksenia

Nous avons fait un stage de 2 mois à Fréjus. D’abord on nous a proposé de choisir : soit travailler au restautant soit sur la plage. Sans hésitation nous avons décidé de travailler sur la plage. Cela nous a paru un très beau lieu, le travail agréable au bord de la mer, un superbe bronzage...

A mon avis il faut détruire tout de suite l’illusion ! ce n’est pas un travail féminin ! il faut rester au soleil toute la journée de 8.00 jusqu’à 20.00. il faut coltiner de lourds matelas, des boîtes de bouteilles Perrier et Vitel, cavaler avec des parasols (oui ! cavaler !) et les déplacer selon l’envie des clients. Partout le sable, la chaleur, la boue... je ne vais pas mentionner les malentendus dans le collectif car il y en a partout et cela n’a pas créé trop de problèmes pour moi personnellement..

Je ne crois pas que je serais une fille faible (je suis très active à Moscou et je fais du sport) mais après un jour de travail je tombais de fatigue sur les mêmes transats !

En ce qui concerne les atouts c’est la possibilité de tenir de longues conversation avec des clients.

Le collectif a été assez bon et le patron a été loyal. Nous avons travaillé au rabais ! La phrase la plus aimée des patron c’était débrouillez-vous seules, les filles. Pourtant un jour ils m’ont emmenée chez le docteur quand j’avais des problèmes avec mes yeux, ce qui m’a plu beaucoup (mais cette visite a coïncidé avec la date de l’inspection, alors on nous a fait tout un spectacle !)

Nous avons été logées dans un petit appartement, assez propre avec tout le confort : on nous a même donné la vaisselle et le linge.

Les patrons nous ont laissé partir 5 jours d’avance pour profiter du temps libre sans ce travail terrible.

Avant le départ nous avons eu une histoire désagréable : on nous a demandé de quitter l’appartement et je ne vais pas décrire comment nous avons passé la nuit.

Comme nous avons appris la plupart des stagiaires trouvent quelqu’un pour aller à l’aéroport par eux-mêmes et ceux qui n’ont pas de cette possibilité (nous avons payé le transfert !) sont obligés de s’adapter aux autres. Ainsi on nous a proposé de partir à l’aéroport à peu près à 7 heures du matin bien que nous ayons eu notre vol à 20 heures. Mais nous avons eu de la chance et notre collègue nous a emmenées à l’aéroport.

En tout cas cela a été une superbe expérience, nous nous sommes bien amusées, mais il y a eu trop de travail sur la plage. Le succès du stage dépend du lieu du travail.

Je crois que nous avons eu de la chance. Tous les moments négatifs ont été oubliés après et ce qui reste ce sont de très agrébles émotions et de très bons souvenirs. En plus, notre stage s’est complètement justifié.

Malheureusement l’expérience de nos autres amies n’a pas été si belle, mais c’est déjà une autre histoire.

10) Anna

J’ai fait mon stage dans un réstaurant viétnamien de Fréjus. Au départ j’avais peur de communiquer en français avec le personnel, pourtant la patronne Vietnamienne et le chef de cuisine parlaient très bien français et tous les autres étaient Français.


Le restaurant se trouvait dans le centre historique de la ville avec de petites rues étroites, des boutiques et des fleurs. En juin
il y avait des nuits open-air et partout dans les rues jouaient des musiciens.

Nous avons été logées dans un appartement de 2 pièces dans l’immeuble où se trouvait le restaurant, alors cela faisait 30 pas d’aller de la maison au travail. Dans l’appartement il y avait tout le confort : la cuisine, une machine à laver et une sèche-linge, il y avait aussi une télé mais elle ne foctionnait pas. C’est bien dommage parce que la télé française nous aurait aidés aussi à améliorer le français. Nous n’avons rien cuisiné car nous avons été nourris au restaurant. La cuisine viétnamienne comprend du poisson, de la viande, des crevettes, des soupes et beucoup de riz et de sauces différentes. Il n’y avait même pas de pain, que du riz ! pendant 2 mois j’ai mangé avec des baguettes, sans fourchette !


Le travail n’a pas été trop dur, un travail ordinaire d’une serveuse : recevoir des commandes, apporter le repas, ranger tout et laver... Ce que je n’ai pas aimé c’était la monotonie du travail. J’ai très vite appris à tout faire. J’ai gagné autant qu’il fallait selon la convention et en plus les pourboires 20 euros par personne par semaine. Le principe « plus on travaille plus on gagne » ne marchait pas car hors les heures de travail il n’y avait rien à faire dans le restaurant, c’était mieux d’aller se promener en ville ou
à la plage. On pouvait recevoir le salaire par anticipation toutes les semaines. Au fait, le stage s’est justifié mais je suis rentrée à la maison avec la bourse vide. J’ai pu à peine payer mon déjeuner à l’aéroport.


Notre réstaurant se trouvait près de la gare d’où on pouvait partir où on voulait. Alors, nous avons visité Nice, Cannes, Antibes, Monaco (superbe !), Marseille, Saint-Tropez (sur le bateau !) et même quelques villes en Italie (Gênes, San Remo, Ventimille). On pouvait aller à pied à Saint Raphaël, une très belle ville avec beaucoup de magasins. Nous allions visiter quelque chose de nouveau chaque weekend. Sur La Côte d’Azur on veut visiter le plus possible. C’est étonnant de ne pas faire la même chose à la maison, mais l’humeur n’est plus la même.

J’ai dû payer 50 euros pour l’excèdent des bagages à l’aéroport. J’ai eu envie d’apporter à la maison beaucoup de souvenirs français. J’achèterais jamais un savon en 250 roubles en Russie ! Je l’ai acheté en France avec l’inscription « Savon de Marseille ».

Enfin je voudrais dire quelques mots sur les difficultés auxquelles il faut être toujours prêt car il y en a beaucoup partout. Un jour la patronne failli me licencier à cause de mon retard au travail. Ce jour-la il y avait des retards des trains à cause d’un vol important aux Cannes. Alors notre train a eu 1h30 de retard. Quand je suis arrivée au travail la patronne m’a dit de décamper et de faire mes valises sans vouloir écouter mes explications. Nous avons arrangé le problème uniquement grâce à Anastasia. Le jour suivant le directeur m’a laissé continuer mon travail mais l’arrière-goût désagréable est resté jusqu’à la fin du stage.

J’ai bien senti la situation des étrangers en France. Vous pouvez être licencié à cause des circonstances qui ne dépendent pas de vous et vous ne pouvez rien faire avec. En Russie dans le cas d’un tel comportement envers moi je partirais en faisant claquer la porte sans mot dire. J’aurais pu rester en France sans argent, sans travail, sans abri et même sans la possibilité de repartir à la maison car le retour avait été prévu un mois plus tard. Alors, c’est très beau et très intéressant sur la Côte d’Azur mais il ne faut pas oublier que vous êtes étrangers ici et que vous êtes en visite.

Vers la fin du stage j’ai déjà été bien fatiguée. Le premier mois a été génial et le second a été plus dur. J’ai reçu une précieuse expérience qu’il faut utiliser dans la vie quotidienne. Merci bien de nouveau à Anastasia pour son aide et son appui. Je recommande à tous les gens qui aprennent le français d’aller en stage. C’est le meilleur moyen pour délier la langue. Travailler c’est beaucoup plus intéressant que se reposer.

11) Alexandra

Mon été 2013 c’était 3 mois de bonheur, de soleil, de sourires et de joie dans une compagnie de gens exellents, 3mois de découvertes, de nouvelles connaissances et de français.

Je suis partie en France toute seule, sans mes amis, sans mes camarades de l’Université. Quand je suis arrivée il y avait deux autres filles de Kostroma, mais le lendemain elles sont parties dans un autre camping et je suis restée toute seule.

Je me rappelle très bien ma première journée de travail. Mon superbe patron m’a demandé de laver la terrasse. Alors, pleine d’énérgie j’ai pris une brosse, j’ai préparé de l’eau, des détergents, un faubert et je me suis mise à laver. Quand j’étais en train de travailler mon patron, Cyril, m’a dit qu’il ne fallait pas laver si soigneusement et son neveu qui travaillait au bar a pris le faubert et a dit : nous allons laver par moitié parce que nous sommes une équipe !

Et vraiment nous sommes devenus une exellente équipe. Notre chef dirigeait bien notre travail. Les collègues m’ont aidée à apprendre à préparer des desserts, des paninis, des boissons, à servir les tables, les clients, et ce qui est le plus impotrant j’ai appris à sourire à tous, même à ceux que je ne connaissais pas et je profitais de chaque seconde.

Parfois le travail était très dur pour moi mais notre équipe m’aidait toujours. Un jour le patron m’a vue en mauvais humeur, il m’a dit de m’asseoir à table, il a apporté une bouteille de vin et m’ dit de lui raconter ce qui s’était passé.

Je n’aime pas me plaindre mais je ne me suis pas habituée à faire le travail pour les autres. Cyril appréciait beaucoup ceux qui travaillaient et il était toujours mécontent de ceux qui faisaient la bête. Il était à l’écoute des autres. Tout le monde était égal dans l’équipe. Le patron nous aidait à servir les clients et nous, on avait le droit de gronder un nouveau serveur pour le désordre qu’il avait fait.

A partir du premier jour de stage j’ai compris tout de suite que ces gens me manqueraient beaucoup. J’ai pleuré deux jours avant de partir à Paris. Je pleurais tous les fois quand on me posait la question quand je partais, si j’étais contente de la saison, etc. Et bon, je suis arrivée à Paris ! La capitale de France ! La Tour Eiffel ! Mais à chaque fois quand je venais dans un restaurant pour manger, je parcourais la carte et je me rappelais de notre bar. J’ai commandé un Banana-split dans un restaurant près de la Tour Eiffel et le serveur m’a demandé en rigolant : banana-sleep ? Mais banana-sleep c’était notre blague avec Jaufré, le gars avec qui j’avais travaillé. J’ai voulu tellement renter dans le camping en ce moment-là.

J’ai pleuré toute la journée avant de partir avec la femme du patron Marie-Laure qui me demandait d’arrêter car elle devait travailler. J’ai décidé de ne pas me maquiller pour ne pas me barbouiller le visage de mascara. En attendant l’auto pour aller à l’aéroport nous nous sommes rappelés tout, la préparation des desserts, des verres cassés, de petits secrets des boissons, des blagues, etc.

A l’arrivée en Russie j’ai rêvé la France pendant 3 jours et je me rappelle clairement chaque jour en France.

Je peux parler de l’aspect matériel mais l’argent ce n’est pas le plus important. Mon programme s’est complètement justifié. J’ai apporté assez d’argent à la maison mais l’expérience, les émotions, les impressions que j’ai reçues en ces 3 mois coûtent beaucoup plus cher.

Le camping oû j’ai travaillé avait 2 étoiles pourtant pour moi il était de 5 étoiles avec son équipe superbe grâce à laquelle mon été a été si chouette.

Si un jour Anastacie vous propose le camping EUROP CAMPING et si vous êtes prêts à travailler et en recevoir de plaisir n’hésitez pas et tombez d’accord. Dites bonjour à Cyril et dites-lui que je n’oublierais jamais ce qu’ils avaient fait pour moi tous. Quand même j’espère que je pourrai le leur dire moi-même un jour.

Anastacie, merci bien pour ce programme magnifique

Si votre programme ne s’est pas justifié je vous conseille de tenir à l’expérience que vous aviez reçue, à vos émotions, appréciez chaque minute passée sous le soleil du Côte d’Azur et remerciez tous grâce à qui vous aviez fait connaissance avec la vraie France

Bonne chance à tous les stagiaires !

 

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